Iphigénie, le sang de l’innocence

“Francis Azéma choisit la version de Racine, mais en élaguant de deux banches fondamentales à l’époque classique : le personnage d’Eriphile [..] et les dieux […]. Un parti pris audacieux, qui libère la pièce d’une évidente chrétienté pour visiter plus amplement les arcanes de son humanité.” [publié par Agathe Raybaud pour le magazine Le Brigadier].

Du 1er au 16 février 2019 (theatredupave.org), par la Cie Les vagabonds